
Edouard Branly était le petit-fils d'un ouvrier agricole picard.
Son père, instruit au séminaire d'Arras, put devenir
instituteur avant d'enseigner au Collège Royal d'Amiens. C'est
en cette ville que naquit Edouard Branly. Il suivit ses études
secondaires au lycée de Saint-Quentin, avant d'aller à Paris
préparer le concours de l'Ecole Normale Supérieure,
où il fut admis le 2 Novembre 1865.
Il ne roulait pas sur l'or mais fut élevé dans une modeste
bourgeoisie catholique, fidèle au trône et à l'autel.
C'est pourquoi il opta en faveur de l'Institut Catholique, en quittant
la Sorbonne laïque après y avoir accompli les années
qu'il devait au service public. Il y fit son premier cours le 29 Décembre
1875. Mais, entre autre à cause des problèmes financiers
de l'Institut Catholique, Branly entreprit ses études de médecine
en 1877, et fut reçu Docteur en 1882.
Pourtant Branly ne devait se décider à exercer la médecine
que quatorze ans plus tard, sa situation matérielle et celle de
l'Institut Catholique s'étant améliorées entre temps.
Il revint donc exclusivement à la physique, et se consacra avec
passion à sa double mission d'enseignant et de chercheur. C'est
dans ce cadre qu'il fit ses découvertes en 1890 sur la radioconduction
avec le tube à limaille, et il le perfectionnera en 1902 avec le
trépied.
En 1905, Branly organisa la célèbre séance d'expériences
publiques de télémécanique dans l'ancien Trocadéro,
dont le retentissant succès lui assura définitivement la
célébrité. Après avoir été évincé du
prix Nobel en 1909, faute du soutien des membres français du jury,
Branly reçut sa première grande récompense en 1911,
en étant élu à l'Académie des Sciences, face à une
concurrente à sa mesure, Marie Curie. Par la suite, la moisson des
honneurs témoigna de sa notoriété, non seulement en
France, mais dans le monde ; et le gouvernement français la ratifia
en lui décernant la grand-croix de la Légion d'Honneur, et, à sa
mort survenue le 19 Mars 1940, les obsèques nationales.
Biographie Edouard Branly,
ancêtre du Muséee Branly, Quai Branly, Paris
Edouard Branly était le petit-fils d'un ouvrier agricole picard.
Son père, instruit au séminaire d'Arras, put devenir instituteur
avant d'enseigner au Collège Royal d'Amiens. C'est en cette ville
que naquit Edouard Branly. Il suivit ses études secondaires au
lycée de Saint-Quentin, avant d'aller à Paris préparer
le concours de l'Ecole Normale Supérieure, où il fut admis
le 2 Novembre 1865.
Il ne roulait pas sur l'or mais fut élevé dans une modeste
bourgeoisie catholique, fidèle au trône et à l'autel.
C'est pourquoi il opta en faveur de l'Institut Catholique, en quittant
la Sorbonne laïque après y avoir accompli les années
qu'il devait au service public. Il y fit son premier cours le 29 Décembre
1875. Mais, entre autre à cause des problèmes financiers
de l'Institut Catholique, Branly entreprit ses études de médecine
en 1877, et fut reçu Docteur en 1882.
Pourtant Branly ne devait se décider à exercer la médecine
que quatorze ans plus tard, sa situation matérielle et celle de
l'Institut Catholique s'étant améliorées entre temps.
Il revint donc exclusivement à la physique, et se consacra avec
passion à sa double mission d'enseignant et de chercheur. C'est
dans ce cadre qu'il fit ses découvertes en 1890 sur la radioconduction
avec le tube à limaille, et il le perfectionnera en 1902 avec
le trépied.
En 1905, Branly organisa la célèbre séance d'expériences
publiques de télémécanique dans l'ancien Trocadéro,
dont le retentissant succès lui assura définitivement la
célébrité. Après avoir été évincé du
prix Nobel en 1909, faute du soutien des membres français du jury,
Branly reçut sa première grande récompense en 1911,
en étant élu à l'Académie des Sciences, face à une
concurrente à sa mesure, Marie Curie. Par la suite, la moisson
des honneurs témoigna de sa notoriété, non seulement
en France, mais dans le monde ; et le gouvernement français la
ratifia en lui décernant la grand-croix de la Légion d'Honneur,
et, à sa mort survenue le 19 Mars 1940, les obsèques nationales.
Quai Branly, Le museé Branly ouvre ses portes